la chanson de Roland

Les historiens s’accordent à dire qu’à la bataille de Roncevaux, les chevaliers carolingiens ont, en fait, affronté 100 000 sarrasins contre 4 000 guerriers francs. Cela est tout à fait disproportionné.

En pleine époque de reconquête de l’Europe et de conquêtes en Orient, il est fort possible que le texte de la Chanson de Roland ait été écrit pour donner un fondement historique aux croisades, et transformer une guerre territoriale en guerre sainte8Joseph Bédier (1864-1938) a émis l’hypothèse que les principaux passages de la Chanson de Roland auraient été composés sur les routes de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le col de Roncevaux par les troubadours qui récitaient des fragments aux lieux de halte9. En effet, elle est mentionnée dans le codex Calixtinus ou Liber Sancti Jacobi (Livre de saint Jacques) (le IVe livre, Historia Karoli Magni et Rotholandi)10. Des analogies existent en outre avec La Chanson de Roncevaux, qui est un des composants du Poema del mio Cid, le poème du Cid11.

En Catalogne, où son nom apparaît beaucoup dans la toponymie, Roland (Rotllà, Rutlan) est un puissant géant mythique. Au Pays basque, à Itxassou et dans le département du Nord existent deux lieux nommés Pas de Roland. Si en Pays basque il s’agit d’un trou dans la roche, rond et vertical, qui résulte selon la légende d’un coup de sabot donné par le cheval de Roland qui lui ouvrit un passage pour fuir, dans le Nord il désigne un lieu censé être une immense trace de sabot du destrier.

La bataille de Roncevaux a eu lieu le 15 Août 778. Le révisionnisme ne cherche actuellement pas à remettre en doute cette date mais dans l’article consacré à La chanson de Roland dans Wikipédia il est impossible de faire entendre aux administrateurs que cette bataille a été commanditée comme cela est cité dans l’ouvrage de Pierre Jonin par des sarrasins et non par des vascons.

Dans l’ouvrage de Jonin, il est fait inventaire des forces en présence et il y a quelques vascons mais très peu sur les plus de 100 000 sarrasins. Dans cette embuscade au col de Roncevaux 4 000 guerriers francs ont été attaqués par plus de 100 000 arabes ou sarrasins ce qui est totalement déloyal et disproportionné.

La thèse basque de l’attaque repose sur quelques observations très mineures ayant donné lieu à un ouvrage ou deux mais ne peut se prévaloir d’une éventuelle vérité historique. Seuls les vers, ou les laisses, font foi et se suffisent à eux mêmes.

Ce qui est curieux c’est que les auteurs de Wikipédia défendent la réalité de la bataille basée sur un attaque basque et parlent de la chanson de Roland comme d’une légende improbable quand il s’agit des sarrasins. Soit on est dans la réalité dans tous les cas soit on est dans une improbable légende dans les deux cas : basques et sarrasins, mais on ne peut pas être une légende quand cela arrange les uns et une réalité quand cela arrange les autres.

note importante :

contrairement à ce que racontent les pseudo-historiens de wikipédia sur l’article almace, il est impossible que le nom de l’épée de Turpin ait une quelconque étymologie arabe car la discorde avec cette peuplade était réelle et importante. Jamais Charlemagne n’aurait accepté qu’un de ses pairs, comme Turpin, leur rende hommage d’une quelconque manière. Quelques rares historiens de gauche ont laissé des écrits peu crédibles qui sont pourtant allègrement repris par les anonymes de wikipédia comme étant une vérité consensuelle. Il faut s’en méfier.

La bataille a vraiment eu lieu car de nombreuses familles de chevaliers y ont été décimées; des pierres tombales portant la date du 15 aout 778 ont été retrouvées..

almace.eu

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Almace est l’épée de Turpin, archevêque de Reims, pair de Charlemagne. Elle est inventoriée dans le trésor de l’abbaye de Saint Denis jusqu’avant la révolution (cf gravure de Dom Félibien et ouvrage inventaire du trésor de l’abbaye de Saint Denys – projet Gallica). Elle y figurait au même titre qu’un vase en cristal ayant appartenu à Aliénor d’Aquitaine, à côté du trône de Dagobert.

De nos jours, les archivistes du diocèse de Reims mentionnent Flodoard, historien du moyen age, nous précisant que Turpin a réellement existé et qu’il faut probablement l’identifier à Tilpin qui est la prononciation en vieux norrois.

Almace était l’épée de Turpin, archevèque de Reims et pair de Charlemagne selon les récits historiques repris par la Chanson de Roland.

D’après la légende, il aurait fallu trois ans pour forger cette épée, tout comme Durandal, ou Joyeuse.

Selon l’ouvrage du haut Moyen Âge la Chanson de Roland, la lame de l’Almace est en acier bruni. Cela semble être expliqué par une méthode de forge la rendant très résistante à la perte de matière dans les combats. D’après l’historien Jean Favier, dans son livre Charlemagne aux éditions Fayard, l’Almace aurait pû aussi être constituée d’or et d’argent.

Elle a été présente (cf. inventaire de 1710, ouvrage appartenant à la bibliothèque nationale de Lyon) dans le trésor de l’abbaye de Saint-Denis, au même titre qu’un vase en cristal ayant appartenu à Aliénor d’Aquitaine, que l’épée de Charlemagne, que le trône de Dagobert ou encore l’épée de Jeanne d’Arc (voir trésor de l’abbaye de Saint-Denis ou gravures de Dom Félibien 1715). Sa trace est perdue semble-t-il à la révolution de 1789..

Dans la Chanson de Roland, Turpin a été découvert près du ruisseau, mort, par Charlemagne ce 15 août 778, non loin de Roland, à qui il allait apporter, malgré ses graves plaies, un peu d’eau pour le soulager de ses blessures.

Nous sommes 1242 ans après la bataille de Roncevaux.

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